Session: Qui a volé nos apprenants ?
jeudi 21 janvier 2027
SALLE DES CONFERENCES PARIS
L’importance de l’organisation qui apprend à l’ère de L’IA
La learning fatigue progresse. Et la réponse collective est prévisible : de meilleurs contenus, des parcours plus personnalisés, des plateformes plus intuitives, et désormais l'intelligence artificielle. Chaque solution s'enchaîne, logique. Et pourtant, rien ne change au rythme qu'espèrent les organisations. Quelque chose cloche. Mais quoi ?
Et si la learning fatigue n'était pas un problème de formation, mais le signal d'une capacité à intégrer qui s'est érodée ? Un signal reçu, mais mal lu.
Cette conférence propose un autre angle : la capacité à métaboliser ces formations, et tous les changements qui vont avec. Derrière cela, c'est l'état de votre organisation, sa culture et son système humain, comme une infrastructure qui entre en jeu. Un système humain incapable d'apprendre quand le context le maintient épuisé, toujours dans l'urgence à courir après l'IA, et le rythme des changements qu'elle impose.
Le diagnostic devient différent : ce n'est pas le contenu qui manque, c'est l'infrastructure humaine qui permet de l'intégrer. Cette infrastructure repose sur le self-leadership des individus — leur capacité à réguler leur propre réponse au changement et à rester acteurs de leur apprentissage — et sur la capacité des équipes à apprendre collectivement de ce qu'elles vivent. Elle ne se construit pas dans un LMS. Elle se construit au sein des équipes.
Une nouvelle entrée dans la question de l'entreprise apprenante : par la capacité collective à apprendre de ce qu'on vit.
La learning fatigue progresse. Et la réponse collective est prévisible : meilleurs contenus, parcours personnalisés, IA. Chaque solution s'enchaîne, logique. Et pourtant, rien ne change au rythme espéré. Quelque chose cloche. Mais quoi ?
Et si ce n'était pas un problème de formation — mais le signal d'une capacité à intégrer qui s'est érodée ?
Cette conférence propose un diagnostic différent : ce n'est pas le contenu qui manque, c'est l'infrastructure humaine qui permet de l'intégrer. Une infrastructure qui repose sur le self-leadership des individus et la capacité des équipes à apprendre collectivement de ce qu'elles vivent. Elle ne se construit pas dans un LMS. Elle se construit au sein des équipes.
Une nouvelle entrée dans la question de l'entreprise apprenante : par la capacité collective à apprendre de ce qu'on vit.